Longtemps et encore méprisés, des contrées, des peuples et des sociétés, soi-disant sous développés et à civiliser, sont aujourd’hui une inestimable source de mémoire porteuse de modernité, de responsabilité et de solidarité, celle-là même qui devrait fonder nos préoccupations occidentales pour un développement durable et responsable avec des valeurs humanistes.
Ces sociétés détiennent ce bon sens, cette philosophie, ces savoirs ancestraux nécessaires aujourd’hui à la sauvegarde de ce patrimoine humain, naturel, biologique, animalier universel.
L’alliance de ces précieuses sources, des acteurs attachés et acharnés à la sauvegarde de ce patrimoine, des nouvelles technologies, portent cette prise de conscience qui grandit aujourd’hui dans les sociétés industrialisées.
Le voyageur occidental peut non seulement préserver l’environnement du pays visité, mais il peut (ré) apprendre de ses hôtes la façon de préserver la parcelle de patrimoine naturel dont il a la charge.

L'eau vive, ressource agricole essentielle pour un développement autonome

Récolte d'arachide dans la palmeraie de Sebseb

Labour de la fin d'hiver pour retenir les pluies de printemps
Photos prises par des Voyag'acteurs, reproduites avec leur aimable autorisation cliquer une image pour l'agrandir